Le sourire est ce qui
éclaire le visage,
et ce qui réchauffe
le coeur
936532
Mini chat
citation
J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé
Voltaire
Lecia
Carmen
citation
Qui triomphe de lui-même possède la force.
Lao-Tseu
Nays
citation
Tout bonheur commence par un petit déjeuner tranquille.
Somerset Maugham
Véronique
Colette
petzouille
Palmira
Chadou
Mel and tof
citation
Soyez assis avec toute la majesté inaltérable et inébranlable de la montagne. Laissez votre esprit s'élever, prendre son essor et planer dans le ciel.
Rinpoché
Notre terre - Pensons-y avant qu'il soit trop tard
un geste pour la planète -cliquez
ARCHIVE HOST / HEBERGEUR
Farah le chien de ma vie, j'adore les dobermann
23-09-2005
Maredesous
Monastère fondé au dix-neuvième siècle, Maredsous dépend d'un passé bien plus lointain. Plus que millénaire, en réalité. Nous allons le retracer sommairement. Vous saurez mieux dans quelle tradition nous nous situons; vous percevrez mieux notre caractère propre d'aujourd'hui. Les moines de Maredsous sont des bénédictins. Pourquoi ce nom de bénédictin? Parce qu'ils suivent une Règle de vie composée par saint Benoît (en latin = Benedictus; d'où bénédictins, pour désigner ses disciples). Saint Benoît n’a pas inventé la vie monastique, sa Règle est héritière de toute une tradition. Depuis le Moyen Age, c'est par milliers que se créent, dans toute l'Europe, des monastères d'hommes (moines) et de femmes (moniales) pratiquant la Règle bénédictine. Périodiquement ces monastères sont réformés, réorganisés en vue d'un retour à la pratique plus fidèle de la Règle et d'une adaptation à un monde qui change. Parmi ces mouvements de restauration, citons, par exemple, l'abbaye de Cluny, pour le début du dixième siècle, et, deux siècles plus tard, celle de Cîteaux, toutes deux en Bourgogne. A la fin du dix-huitième siècle, sur le territoire correspondant à la Belgique actuelle, il y a une cinquantaine de monastères bénédictins (voir carte ci-dessus), sans compter les monastères cisterciens. Mais, suite à la Révolution française, monastères et maisons religieuses sont supprimés, dans nos régions; ils sont vendus et, pour la plupart, détruits.Tel fut le cas de Florennes par exemple. Est-ce la fin du monachisme? Non. Les moines survivants — certains d'entre eux ont racheté les bâtiments de leur ancienne abbaye — éprouvent les plus grandes difficultés à reconstituer des communautés avec d'anciens religieux vieillissants. La solution est ailleurs, dans des fondations nouvelles, qui se développeront progressivement durant les dix-neuf et vingtièmes siècles. Aujourd'hui, l'espace belge a retrouvé une trentaine de monastères bénédictins. Maredsous se situe dans ce renouveau.